Je contrôle parce que je suis vulnérable!

11 mai 2021

Je contrôle parce que je suis vulnérable!

As-tu remarqué dans les dernières années que les gens cherchent de plus en plus à prendre un temps d’arrêt pour revenir à qui ils sont réellement, et ce, pour s’accepter pleinement dans leurs forces, et arrêter d’avoir le syndrome de l’imposteur, et s’accepter dans leurs limites et enfin les accepter?

Le Culture club Vicky Jobin, CRHA, M. Sc. 
670 mots | Estimé de lecture : 2,5 minutes 

 

Je trouve que c’est un réflexe et une étape tellement importante dans un cheminement personnel et professionnel!

 

En gestion, on trouve de la littérature sur tous les sujets et la science a grandement évoluée en la matière depuis le début des années 1900, à l’ère industrielle.

 

Une personne devrait être comme une entreprise, on devrait chercher, ou lire, afin de comprendre ses comportements.  On le sait maintenant, si la base d’une entreprise est solide, on peut y ajouter des murs, des étages, des processus, des paliers de gestion, etc. C’est la même chose pour une personne!  Si sa base est solide, on peut y ajouter du savoir-faire, du savoir-être et aussi des compétences, notamment stratégiques, de gestion, en planification, en délégation, etc.

 

Mais ces compétences ne s’acquièrent pas toujours si facilement!  Pensons-y!

 

Pourquoi, l’humain a de la difficulté à déléguer?  Parce que qu’il a peur de perdre le contrôle!  S’il ne contrôle pas, il est remplaçable, donc vulnérable, à risque!  S’il est remplaçable, on voudra se débarrasser de lui? Donc il a PEUR!  Peur de perdre sa job, peur de ne pas être à la hauteur, peur de ne pas être aimé.  Donc, on contrôle parce que on a peur de déléguer, parce qu’on cherche à se protéger…

 

(…) You got it? (…)

 

C’est très humain!

 

Les meilleurs gestionnaires sont ceux qui se font confiance et qui vivent et reconnaissent leurs d’émotions, c’est ce qu’on appelle l’intelligence émotionnelle.  Et plutôt que de les rendent vulnérables, leurs émotions les rendent plus forts!  Ils ont compris qu’en les refoulant, ces dernières sont comme un volcan pouvant entrer en éruption à n’importe quel moment!

 

Prendre un temps d’arrêt, c’est se comprendre sans se juger, c’est être résiliant sans laisser tomber, c’est aimer… , c’est s’aimer pour vrai!

 

Prendre un temps d’arrêt… C’EST PRE.N.D.R.E.  U..N   T..E..M..P..S   D ’ A…R…R…Ê……T…..

 

(…)  pas 10 minutes TOP CHRONO – GO-GO-GO !!!  Comme un « blitz » de « spinning » !

 

Et si on fermait les yeux 1 minute, juste 1 minute pour prendre 3 grandes respirations et pour identifier l’émotion qui émerge EN CE MOMENT…  Collons-lui un mot | nostalgie, douleur, peur, enthousiasme, joie, etc.

 

(…)

 

Ce n’est pas ésotérique de prendre un temps d’arrêt, c’est nécessaire!  Pour être bien, pour être une bonne personne, un bon gestionnaire…

 

J’ai remarqué que de plus en plus de gens influencent en ce sens et résonnent auprès des gestionnaires et dirigeants.  C’est le cas de mon ami Youri Plourde, avec sa collaboratrice Lisa Fecteau, de Toscane accompagnement Canada, qui accompagnent la transformation culturelle et organisationnelle, et ce, par la croissance mutuelle des personnes et des organisations.

 

J’ai eu le privilège de vivre 2 activités qu’ils appellent des feux de camp avec eux, dans lesquelles ils nous proposaient ce temps d’arrêt pour s’inspirer à travers un moment d’échanges avec d’autres personnes, et ce, en résonance pour explorer comment la confiance et l’intelligence collective nous transforment, nous et nos organisations.  Une rencontre de 90 minutes qui transforme un petit quelque chose et qui nous fait tellement grandir…

 

Je souhaitais donc faire vivre cette expérience, à travers ces gens qui en font une mission, au plus grand nombre de personnes possible!  C’est pourquoi Youri se retrouve dans notre événement | Les essentiels pour une GRH d’impact!  Sa capsule sera d’ailleurs partagée le 26 mai 2021.    Clique ici pour t’inscrire.

 

 

Cette introspection met la table pour tous les autres sujets que l’on abordera, puisque peu importe la compétence qu’on souhaite développer, quand on amènera les notions apprises dans l’action, les résultats seront toujours teintés de notre personne, donc de nos peurs.  Et ça, ça peut nous rendre vulnérables, mais quand on l’a compris, on peut aussi faire de la magie… ✨ ✨ ✨

V.-

 

Vicky Jobin, CRHA, M. Sc.
Leader en transformation et design organisationnel | Animatrice | Formatrice | Créatrice de contenu |
vicky.jobin@capitalv.ca